La nourriture en rando
A la maison. Je cuisine tous les jours. J’essaye de manger à peu près sain. Même si je n’ai pas les moyens d’acheter tout ce que je voudrais. Je ne mange pas tout bio mais j’évite au maximum tout ce qui est industriel : plats préparés, etc.
En rando, c’est pareil : je ne consomme pas de plats préparés lyophilisés type « poulet basquaise », « couscous royal », etc. J’aime bien savoir à peu près ce que je mange, alors je prends le temps de me faire cuire un féculent (riz, quinoa, lentilles, corail, couscous, polenta) auquel j’ajoute du fromage (comté, gruyère, etc.) et des champignons secs ou des morceaux de saucisson. Parfois, j’ajoute des épices et souvent, pour donner un peu de goût, je mets un un bouillon cube (industriel, mais bio !) dans l’eau de cuisson.
Quand je pars avec mes enfants, ils adorent faire le feu dans le réchaud à bois et s’occuper de trouver des idées pour agrémenter la base du repas. Les morceaux de saucisson, par exemple, c’est une idée à eux.
Le repas chaud, en général, c’est le soir au bivouac. Le matin, je ne déjeune pas. Au cours de la journée, souvent, à partir de dix heures, je mange du pain avec de la charcuterie et du fromage. J’emmène aussi des fruits à coque et des fruits secs (abricots, bananes, figues, pruneaux, etc.). J’évite les barres de céréales industrielles.
Quand je passe dans un village, j’en profite pour manger du frais sur place : tomates, avocat, carottes, etc. Et souvent, je me fais un petit plaisir pour garder le moral, tablette de chocolat ou café au bar, par exemple.